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Société

Le phénomène prend de plus en plus de l'ampleur :
02 suicides en l'espace de 10 jours dans la daïra de Maâtkas



La comptabilité macabre des suicides ne cesse, hélas, de s’allonger ! C’est un feuilleton psychodramatique qui endeuille de plus en plus de familles en Kabylie. Toutes les catégories sociales sont touchées, aucune tranche d’âge n’est épargnée et visiblement nul n’est à l’abri de cette  fatalité.

A Maâtkas, 02 cas ont été ainsi enregistrés en l’espace de 10 jours. Après le jeune B.S, trentenaire du village Ait-Ahmed qui a été retrouvé pendu dans une oliveraie non loin de son village, il ya de cela une dizaine de jours, voilà qu’un père de famille de 51 ans mettre fin à ses jours dans la nuit du 15 au 16 mai, dans son domicile au village Ait-Izid, dans la commune de Souk el ténine. La victime, sans emploi, répondant aux initiales de S.D.M s’est également pendue laissant derrière lui une veuve et 05 enfants inconsolables. De tous les cas comptabilisés dans la région de Maatkas, c’est surtout le marasme social qui est à l’évidence la raison la plus invoquée dans la plupart des situations.

Amayas Idir

Souk el Ténine

Important essor en matière de travaux publics


La commune de Souk el ténine dans la daira de Maatkas connaît un véritable essor en matière de travaux publics en témoigne la viabilisation de l’ensemble de son réseau routier depuis quelques temps déjà. En effet, il n’y pas le moindre chemin vicinal qui a été omis. Des projets rentrants dans le cadre des plans communaux de développement (PCD) à ceux inscrits dans le cadre du sectoriel (PSD), la quasi-totalité des chantiers ont déjà pris fin.

Du revêtement en tri-couches pour les uns, du bétonnage bitumineux pour d’autres, tous les accès ont été viabilisées et quelques fois même des sentiers. Les derniers chemins qui ont bénéficié du goudronnage sont Fekrane, chemin du marché, Taghlit-Ait ali belkacem….mieux même les anciens chemins ont pu voir quelques réparations particulièrement au chef-lieu communal. Seule fausse note à retenir, c’est incontestablement cette petite rocade qui devait contourner la ville depuis Tizagharine jusqu’à la sortie de la cité. Le projet en question s’est buté à une opposition d’un propriétaire terrien et pour l’heure, le chantier est remis aux calendes grecques.

Il mérite de signaler que d’inextricables embouteillages et encombrements sont comptabilisés à longueur de journée dans cette ville et particulièrement les jours du marché bihebdomadaire (jeudis et lundis). L’exiguïté de cette ville, le squat des trottoirs et l’absence de services d’ordres se conjuguent à la misère quotidienne des automobilistes téninois.

En attendant, souhaitons une prise en charge de ce problème récurrent par les autorités locales et sécuritaires.

Amayas Idir
Absence de téléphonie fixe et de l’Internet dans les villages de Maâtkas.

La société civile s’implique
 



La société civile dans la commune de Maâtkas , par le biais de pas moins de quatre comités de villages (Ait-ahmed, Cheurfa, Ait-zaim et Iazitène), a décidé de prendre le taureau par les cornes en dénonçant vigoureusement l’absence du réseau de la téléphonie fixe, et par ricochet de l’Internet, dans la totalité des villages de la collectivité ( il en existe une quarantaine) et du coup exiger le raccordement immédiat, du moins, pour les villages précités, car sis non loin du chef-lieu de daira.

Ainsi, tous les plaidoyers effectués jusqu’à là depuis déja des lustres par les autorités locales auprès de la toute puissante Algérie Telecom, pour l’extension du réseau de la téléphonie fixe existant curieusement qu’au niveau du chef-lieu communal, sont restées vains. Il aura fallu une énième intervention des responsables locaux avec cette fois-ci une requête des quatres villages précités. « Algérie Telecom nous a demandé de prendre en charge la réalisaton du tracé devant contenir la fibre optique et la construction d’une niche localement pour faire aboutir ce projet qui tient à coeur à des milliers de citoyens, particulièrement les jeunes.

Et c’est donc chose faite » dira en substance M.Boussaad Zalouk, le maire de Maatkas qui rajoutera cette bonne nouvelle « je vous informe que Algérie Telecom est venue établir une fiche technique et logiquement les villages sis au portour du chef- lieu seront tous connectés en attendant une extension qui touchera plus tard tous les villages. » C’est dire que que le projet serait imminent au grand bonheur des citoyens qui commençaient à perdre patience surtout quand ils entendent les officiels se targuer d’avoir vulgarisé le net même en milieu rural.

Amayas Idir

Maâtkas - Art




Ils sont nés à Maatkas…

Tizi - Ouzou

Concours du meilleur verger oléicole, c’est parti !



L’association des oléiculteurs de la wilaya de Tizi-Ouzou vient de lancer sous l’égide de la Chambre de l’agriculture le concours du meilleur verger agricole. A cet effet, l’ensemble des subdivisions agricoles ont été exhortées à diffuser l’information au niveau de leurs circonscriptions respectives  dans le but de  toucher le maximum de professionnels de cette culture.Les oléiculteurs intéressés n’ont qu’à s’adresser aux agents communaux de vulgarisation agricole de leurs communes (ACV). Le délai imparti à ce concours très louable est fixé jusqu’à la fin de la campagne oléicole, mais vaut mieux s’inscrire le plus tôt possible afin d’éviter toute mauvaise surprise surtout que la saison 2011/2012 ne serait pas si longue en raison de la faiblesse de la production. Il mérite de souligner qu’aucune condition particulière n’est imposée aux participants hormis celle inhérente à la profession, c'est-à-dire être effectivement oléiculteur et disposer ainsi d’une carte d’agriculteur , code 31 (oléiculteur). Les sélections seront effectuées au niveau de chaque circonscription par une commission mixte (subdivision agricole et Chambre d’agriculture). Les oléiculteurs retenus au niveau local participeront ainsi au concours et les 03 lauréats de la wilaya iront défendre leurs oliveraies au niveau national. Pour l’heure, nous ignorons les prix pour les deux concours (wilaya et national), mais tout porte à croire que les vainqueurs ne seraient pas déçus.D’ores et déjà, plusieurs professionnels se demandent la nature des critères qui seraient pris en compte pour l’évaluation de leurs vergers. A se fier à un cadre de la subdivision agricole de Maatkas qui chapeaute 04 communes (Maatkas, Souk el ténine, Tirmitine et Ath Zmener), c’est surtout la conduite de l’exploitation oléicole qui sera le mieux considéré. Ainsi, la productivité, la qualité de la production et bien entendu la participation des propriétaires aux différents stages de perfectionnement organisés par le secteur, l’adhésion aux programmes de soutien, seront tous notés.C’est dire que cette méritoire initiative est à saluer à plus d’un titre eu égard surtout à l’engouement qu’elle suscite dans les communes à vocation oléicole.

Amayas Idir

Internet à Tizi-Ouzou

Engouement pour la formule EV.DO



La nouvelle formule d’accès à Internet dans les villages limitrophes de Tizi-Ouzou et de Maatkas semble susciter un extraordinaire engouement depuis son lancement il ya de cela quelques semaines par l’ACTEL de Tizi-Ouzou. En effet, il mérite de souligner que le réseau de la téléphonie fixe ne couvre qu’une infime partie de cette wilaya montagneuse où beaucoup de villages sis particulièrement dans les communes de Maatkas (seul son chef-lieu dispose du fixe), Ath-Zmenzer, Souk el ténine et Tizi-Ouzou ( Betrouna, Hasnaoua…) attendent toujours et avec impatience cette fibre optique annoncée en grande pompe par les pouvoirs publics. La « EV.DO » tombe donc à point nommé pour ces villageois qui peuvent enfin disposer de cette fameuse clef dont le nombre reste malheureusement limité.                       

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Tizi-Ouzou
Il a nécessité plusieurs dizaines de millions de dinars 1er abattoir industriel implanté  à Boghni...Lire la suite.


Maâtkas
le foncier, le goulot d’étranglement du développement local...Lire la suite.


C-RA de Maâtkas
petits moyens , grandes ambitions...Lire la suite.


Internet
Pour non-conformité à la réglementation, plusieurs cybercafés fermés à Maaâtkas

Les services de sécurité ont procédé tout récemment à la fermeture de plusieurs cybercafés dans la circonscription de Maatkas en raison de la non-conformité de ces établissements à la nouvelle réglementation régissant l’exploitation de ce genre d’activités. En effet, tout le monde aura été pris de cours dans cette opération particulièrement les innombrables férus du Net qui sont contraints d’aller voir ailleurs pour se connecter.


Il convient de souligner que de nombreuses dispositions doivent être observées dans ces endroits tels que les plans d’aménagement où doivent exister des issues de secours, des sanitaires, des moyens de lutte anti-incendies, des aérations….
La nouvelle réglementation est également motivée dans le but de mieux lutter contre la cybercriminalité, croit-on savoir dans les milieux avertis. Pour l’heure, au niveau des communes de Maatkas et de Souk el ténine, tous les propriétaires s’attellent à effectuer toute la paperasse nécessaire pour s’y conformer, surtout que désormais pour exploiter un cybercafé c’est toute une enquête commodo et incommodo qui devra être lancée par le président de l’APC de la collectivité concernée, autrement dit un cybercafé est un établissement classé d’utilité publique régie par une réglementation qui devra être observée à la lettre.
En somme, toutes les rumeurs qui ont circulé à propos de la fermeture des cybercafés à Maatkas restent infondées dés lors que ce qu’une banale question de conformité à la réglementation.
Amayas Idir

Santé
Un Hôpital à Souk El Tenine en perspective

La circonscription de Maatkas va pouvoir bénéficier sous un peu d’un important projet infrastructurel qui sera implanté dans la commune de Souk el ténine à se fier au président de l’APC de cette collectivité, M.Mohamed Klalèche qui confirmera cette information de réalisation d’un hôpital au niveau de la localité, que la vox populi prenait pour de la rumeur : « il s’agit effectivement d’un hôpital, il sera implanté au niveau de l’actuel stade de Fekrane car un autre projet de stade communal est déjà inscrit et réalisé au lieu dit Ighil Oumencher ».


C’est dire que c’est tout une arène sportive qui sera en quelque sorte « délocalisée » pour les besoins de l’érection de cet hôpital. Le projet étant déjà inscrit, toujours à en croire à l’édile communal qui ne connait pas encore tous les détails techniques et financiers des travaux. Ainsi, avec cette nouvelle infrastructure de santé qui sera réalisée dans la daira de Maatkas, c’est toute la population de cette dernière circonscription qui en bénéficiera mais aussi celle des contrées limitrophes à l’instar des villages Ait-Abdelmoumène (Tizi Ntleta), Ighil El Mal (Ath Zmenzer)…c’est donc toute la carte sanitaire de la wilaya qui sera appelée à changer avec la réalisations de plusieurs hôpitaux dans diverses daïras telles Maatkas, Beni-Douala, Draa ben khedda…. En plus, cela permettra, à coup sur, de désengorger le CHU de Tizi-Ouzou, mais aussi les hôpitaux déjà existants comme ceux de Draa el Mizan , Boghni, Ain El hammam…..
Amayas Idir

Djurdjura
Taburth El Aînçar, l’enchanteur site des Assi-Youcef

« Toute politique touristique qui occulterait les coins paradisiaques des légendaires montagnes du Djurdjura sera mal inspirée ! » dira un touriste algérois rencontré au niveau de la commune d’Assi Youcef et qui découvre pour la première fois la région et particulièrement cet endroit dont il a entendu beaucoup parler à savoir « Taburth el aînçar ».

“Au seuil de la source”, c’est là une approximative traduction de Taburth El Ainçar, un site féerique qui se trouve à une encablure du chef-lieu communal d’Assi Youcef (daïra de Boghni), qui constitue à vrai dire une véritable porte pour escalader ce sublime versant nord du Djurdjura. En effet, c’est tout simplement un endroit féerique composé de grottes, de sources d’eau, de splendides talwegs et d’autres merveilles à vous couper le souffle en les contemplant. Pris d’assaut toutes les saisons confondues par particulièrement des jeunes qui arrivent des quatre coins du versant sud de la Kabylie, mais aussi d’Alger, Taburt El Ainser pourrait constituer l’un des meilleurs sites touristiques de toute l’Afrique du Nord, pour peu que les pouvoirs publics adoptent une politique de développement touristique dans ces magnifiques monts du Djurdjura. Car actuellement, il n’y a pas de coins appropriés dans cette commune, par exemple, pour camper ou encore point d’auberges pour ceux qui veulent passer des séjours dans ces hauteurs. Des botanistes et autres universitaires, des varappeurs et autres grimpeurs amateurs arrivent de partout, mais souvent désenchantés par cette précarité qui frappe cette contrée pourtant si magique par sa beauté, ils repartent bredouille. C’est dire que l’érection d’une auberge ou tout autre centre touristique dans cette commune serait judicieux et un investissement sur, car les seuls hôtels de montagne qui existent dans ce parc national du Djurdjura, sont ceux de Tala-Guilef (fermé) encore et celui de Tikjda qui se situe de l’autre versant (wilaya de Bouira). Il faudrait rappeler, à qui l’aurait peut-être oublié, que l’Unesco a reconnu ce Parc en 1997 en l’incluant dans son programme sur l’Homme et la Biosphère. C’est ainsi qu’il fut  inclus également dans le réseau mondial des réserves de la biosphère. Cette distinction facilitera toute éventuelle coopération et échanges internationaux. Il convient de signaler qu’un remarquable travail a été effectué depuis des années au niveau de ce  majestueux parc en matière de préservation de la faune et de la flore, car de rares espèces s’y trouvent encore, mais point de politique touristique digne de ce nom. En tout état de cause, tout le monde sait pertinemment que le tourisme pourrait être d’un apport considérable pour ces localités déshéritées limitrophes du Djurdjura. Dans la commune d’Assi Youcef, ce secteur pourrait enclencher un réel déclic en matière de développement local, il suffirait juste de s’y mettre. Vivement la montagne !
Amayas Idir

Gaz de ville à Maâtkas,
Le chantier aux mille désagréments

Il n’en finit pas ce chantier de raccordement de quelques villages de Maâtkas au réseau de gaz de ville, un chantier qui ne cesse de soulever des remous au sein particulièrement des automobilistes qui souffrent des dégradations subies par les chemins et routes touchés par ce projet. En effet, c’est depuis maintenant de longs mois que les travaux ont été entamés, non sans causer d’importants endommagements au bitume.


Sa remise en l’état, comme stipulé dans le cahier des charges, n’est encore effectué car le chantier n’est pas prêt de se terminer. Ainsi, d’aucuns ne cessent de s’interroger sur cette lenteur, surtout que le précédent chantier qui concernait les villages Ait-Ahmed, Ait-Zaim et Cherfa n’avait pas pris autant de temps et la remise en l’état des axes routiers avait été aussi rapidement réalisée. C’est dire que c’est tout le monde qui s’impatiente, non seulement les ménages qui veulent en terminer avec ces indésirables bonbonnes de gaz butane, mais aussi les usagers des routes sérieusement endommagées par l’entreprise en charge du projet. Il convient de signaler également que plusieurs conduites de l’alimentation en eau potable (AEP) n’ont pas échappé aux endommagements, mais celles- ci sont vite réparées contrairement aux axes routiers qui doivent attendre tout bonnement la fin totale des travaux.
Signalons, par ailleurs, que le gaz touchera dans un premier temps les chefs-lieux communaux (Maâtkas et Souk el Ténine) ainsi que les villages limitrophes, puis viendra le tour d’autres villages. En somme, ce n’est qu’une question de temps pour que ce gaz de ville finisse par arriver dans les quatre coins de la circonscription.

Amayas Idir

Souk el Ténine
Embouteillages à longueur de journées ou quand un marché devient indésirable !

Les usagers du cw147 ne peuvent plus manquer de s’irriter en arrivant dans cette petite ville de Souk El Tenine dans la daïra de Maâtkas  qui « étouffe » ! D’aucuns n’ignorent qu’il est fortement déconseillé de la traverser particulièrement durant les jeudis et lundis, jours où se tient traditionnellement ce grand marché bihebdomadaire qui squatte quasiment toute la bourgade, en plus de l’anarchie quotidienne engendrée par l’incivisme des automobilistes qui garent à tort et à travers sur l’artère principale de cette ville.

Il faut préciser que pour rallier la commune de Mechtras dans la daïra de Boghni, via le CW 147, il est impératif de passer par cette ville où l’on risque tout simplement de perdre beaucoup plus de temps dans les embouteillages que pendant le trajet en question.  C’est dire que le squat des trottoirs par les “commerçants” de l’informel, conjugué à l’exiguïté des lieux, influe négativement sur la fluidité de la circulation automobile.


Les autorités locales conscientes de ce problème ont envisagé un projet de rocade pour éviter aux automobilistes d’y passer nécessairement par la ville. Un projet qu’elles ont soumis à la direction des Travaux publics qui l’a, d’ailleurs, retenu. Mais, encore une fois, en raison d’une opposition de propriétaires terriens, le projet en question est renvoyé aux calendes grecques.

En tout état de cause, c’est une vraie pagaille qui règne dans cette localité qui souffre des encombrements et des embouteillages à longueur de journées, surtout qu’aucun service de sécurité n’existe pour juguler tout cet important trafic routier qui caractérise cette localité commerçante.

Amayas Idir

Coupures intempestives du courant électrique à Maâtkas
Le calice jusqu’à la lie !

Une douzaine de coupures d’électricité en l’espace de 48 heures  (journées du 22 et  du 23 novembre) ! Voilà le terrible constat effectué dans les deux communes de la circonscription de Maatkas. Pourtant, tout le monde s’attendait à une amélioration certaine des prestations de service de cette toute puissante Sonelgaz depuis que ses équipes techniques avaient procédé à des travaux en vue précisément d’éluder ces indésirables coupures. 


Mais là, le travail effectué est mis à l’index car les récurrentes coupures intempestives de courant électrique qui agacent plus d’un, particulièrement les artisans et commerçants dont l’activité dépend étroitement de cette énergie reviennent encore à la charge alors que la saison hivernale n’a même pas encore débuté. En effet, nonobstant les maintes interpellations des citoyens mais aussi des autorités locales et inhérentes à ce crucial problème de coupures sans préavis, il demeure que celles-ci continuent, au grand dam surtout des boulangers, pâtissiers, bouchers, électriciens, soudeurs, cybernautes et autres citoyens qui ne savent désormais plus à quel saint se vouer au sujet de cette galère qu’ils endurent très régulièrement. Ainsi, à la moindre petite intempérie (averses ou vent), le courant disparait, il convient de préciser que les coupures peuvent survenir à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit. “Nous continuons à subir des vertes et des pas mûres au sujet de ces itératives coupures et nous ne savons plus à qui nous en remettre, car quand nous téléphonons à la Sonelgaz, nous avons toujours la même réponse ; nous allons vous rétablir dans quelques instants?” regrettent deux cybernautes de la ville de Souk el ténine, lesquels déplorent vivement toutes ces contraintes, eux qui s’acquittent rubis sur l’ongle de leurs factures énergétiques au niveau du centre payeur Souk el khemis, car faudrait-il le rappeler encore, la daira de Maatkas ne compte toujours pas d’agence à part entière, pour tout besogne auprès de la Sonelgaz, l’abonné de Maatkas devra impérativement se déplacer vers Draa ben khedda.
Amayas Idir

Cueillette des champignons 
De plus en plus d’amateurs chez les jeunes

Pour les nombreux amateurs des champignons, des jeunes surtout, c’est la ruée vers les champs ces jours-ci en vue de cueillir les premiers arrivés à maturité. Dans les communes de Maatkas, Mechtras, Ait-yahia moussa…, on en trouve des familles entières en quête des champignons dans les oliveraies. 


Ils sont particulièrement appréciés en friture, mais aussi en salade citronnée. Mais gare à la toxicité de certaines espèces. Ainsi,  une vive attention est recommandée quant à leur consommation dans la wilaya de Tizi-Ouzou où cette tradition est beaucoup plus répandue comparativement à d’autres régions du pays.
Ainsi, chaque année la direction du commerce de la wilaya de Tizi-Ouzou initie une vaste campagne de sensibilisation qui touche l’ensemble des communes (67) par le biais d’une campagne d’affichage à travers les places publiques et les villages. Cette saison, on en a pas encore vu d’affiches, mais dans les villages, c’est quasiment tout le monde qui distingue les toxiques des comestibles. Mais  quelques fois des drames surviennent.  Des cas d’intoxication, voire des décès liés à la consommation des champignons, sont comptabilisés chaque automne comme ce fut le cas en pareille saison en 2008 dans la commune de Tirmitine où un jeune homme a succombé en raison précisément d’un champignon toxique. Aussi, quelques recommandations sont nécessaires pour prévenir cette fatalité, il s’agit entre autres de ne jamais consommer des champignons crus, les éviter dans les repas successifs, demander conseil à un agronome, pharmacien ou autre connaisseur pour distinguer les comestibles, ne toucher que les champignons identifiés et sains (non altérés ou contaminés), ramasser toujours ceux qui ont atteint la maturité… Il existe des milliers d’espèces de champignons. Beaucoup sont comestibles, c’est-à-dire qu’ils peuvent être consommés. Les plus appréciés sont les morilles, les cèpes, les bolets, les craterelles ou les girolles. Quelques espèces sont vénéneuses. D’autres sont tout simplement mortelles. C’est le cas notamment de l’amanite phalloïde. Quelques champignons contiennent une substance dangereuse qui disparaît à la cuisson. C’est la raison pour laquelle il faut bien faire cuire les morilles. D’autres sont comestibles tout de suite après la cueillette, mais deviennent toxiques quelques jours plus tard. Avant de cueillir un champignon, il est donc indispensable d’apprendre à identifier les espèces toxiques. Il n’existe aucune astuce pour savoir si un champignon est comestible ou vénéneux. En cas de doute, il vaut mieux ne pas le cueillir avant d’avoir demandé conseil à des spécialistes (pharmacien, agronome, médecin…) ou alors s’abstenir définitivement d’en consommer : «Comestible ou vénéneux, j’en prends pas le risque !» comme dira en substance un père de famille à Maâtkas qui rajoutera « il y a d’autres choses à consommer dans les champs, tels les châtaignes, les olives secs… »
Amayas Idir

Tizi-Ouzou
Ecologie, qui s’en soucie ?

Une simple tournée dans les différentes communes de la wilaya, à travers ses chemins et routes, ses villes et ses villages, nous renseignera fort à propos de cet état des lieux, lamentable, qui caractérise l’environnement dans l’une des plus belles régions d’Algérie qui est la Kabylie. En effet, que de désolants spectacles qui  se présentent partout. 


Des « horreurs » plein les yeux ! Des sachets en plastiques qui vous survolent aux hétéroclites  bouteilles (eau, jus, bières…) en passant par d’autres détritus, tous les paysages sont ternis, hélas. Ainsi, l’environnement reste loin de figurer parmi les préoccupations majeures de la société civile, mais aussi des pouvoirs publics  qui ont tendance à se focaliser sur d’autres priorités de développement. Pourtant, ce dernier terme est aujourd’hui indissociable d’un autre qui lui colle à la peau, à savoir “durable”. Autrement dit, il ne peut y avoir de développement durable sans prendre en considération les différents aspects liés à la protection de l’environnement. Ainsi, à l’heure où sous d’autres cieux l’industrie du recyclage bat son plein en créant énormément de richesses, donc d’emplois, tout en luttant en filigrane contre la pollution et la dégradation du milieu environnemental immédiat, chez nous on éprouve toujours du mal, quand il s’agit de trouver les mécanismes à même d’initier des actions allant dans ce sens : lutter contre les différentes atteintes à Dame nature.

Les collectivités locales qui peinent déjà à “ramasser” les déchets de la cité, avec quelquefois l’absence des moyens les plus élémentaires, sans parler de l’inexistence de déchèteries modernes et autres centres d’enfouissement techniques dans la quasi-totalité des communes,  se voient ainsi impuissantes à lutter toutes seules contre la dégradation de l’environnement. Une évidence, bien entendu, si le citoyen ne s’y associe pas. Les décharges archaïques, le rejet des eaux usées vers les cours d’eau (oueds), en plus de l’incivilité avérée d’une partie de la population qui ne soucie guère de l’écologie ou de l’écosystème font que ce dernier  se voit, par conséquent, de plus en plus ébranlé. Aujourd’hui, il est de notoriété publique que beaucoup de cours d’eau sont pollués, que la faune sauvage se meurt dans une incroyable indifférence, sans que l’on daigne crier au scandale.

La Charte de l’environnement adopté par les pouvoirs publics n’est apparemment que pure chimère dès lors que la pollution a gagné même le milieu rural, alors que jadis ce phénomène n’était limité qu’aux grandes villes, telles qu’Alger, Oran...

En somme, il est impératif actuellement de se pencher illico-presto sur ce fléau dévastateur en mettant en place des mécanismes et des moyens à même d’en finir une bonne fois pour toute avec ce problème ô combien nuisible pour la santé publique et l’écosystème.
Amayas Idir

Oléiculture à Tizi-Ouzou
Une maigre production attendue dans plusieurs communes

Tout ne semble pas baigner dans l’huile pour cette saison oléicole pour le moins compromise dans pas mal de villages en Kabylie. En effet, après deux bonnes saisons d’affilée, la récolte pour cette saison laisse sérieusement à désirer, et ce n’est point une surprise pour bon nombre de paysans, car tout le monde sait que la culture de l’olive connait régulièrement ces creux pour diverses raisons.


Pour preuve, de nombreuses huileries n’ont pas encore ouvert leurs portes alors que durant les bonnes saisons, les machines battent leur plein à la mi-novembre. C’est dire que même la campagne de récolte et de ramassage n’a pas toujours débuté dans bon nombre de communes oléicoles telles Maatkas , Mechtras, Assi Youcef…

Par ailleurs, nous avons appris que la direction de l’agriculture, par le biais, de ses différentes subdivisions, a entamé une vaste opération de plantation d’oliviers et ce à travers tout le territoire de la wilaya. Ainsi, tous les paysans intéressés et disposant de terres appropriées n’ont qu’à se rapprocher des ACV (agents communaux de vulgarisation) pour pouvoir s’enquérir des modalités d’accès à ce programme qui rentre dans le cadre du PPDRI.

En outre, il faudrait, sans doute, s’attendre à ce que les prix de l’huile d’olive connaissent une hausse avec cette maigre production attendue.

Amayas Idir

Maâtkas 
L’agence postale de Tizi-Lilane vandalisée

L’agence postale Tizi-Lilane sis au village Ihaddaden dans la commune de Maatkas a fait l’objet, dans la nuit du mercredi au jeudi 10 novembre d’importants actes de vandalisme. En effet, à peine réhabilitée, car ayant bénéficié de travaux de réfection tout récemment, un groupe de malfaiteurs croyant, sans doute, qu’il allait trouver des objets de valeur à l’intérieur, y sont rentrés par effraction pour ensuite procéder aux actes de vandalisme.

Alertés, les éléments de la police judiciaire de la sûreté de daïra de Maatkas se sont illico presto rendus sur les lieux et ont ouvert une enquête. Pour rappel, cette agence postale, à l’instar de celles de Berkouka et de Tizi-Ntzouguert, est fermée pour des raisons sécuritaires évidentes. Seules donc celles implantées aux chefs-lieux communaux (Maatkas et Souk el ténine) restent ouvertes et sécurisées.

Il y a lieu de souligner que la circonscription de Maatkas, voire tout le territoire sud de la wilaya de Tizi-ouzou vit actuellement une inquiétante recrudescence de la criminalité particulièrement celle inhérente au vol de véhicules, cambriolage et autres actes répréhensibles.
Amayas Idir

Le clip de la semaine

"CHERIF KHEDDAM"
Ruh Azman Ruh est l'une de ces nouvelles chansons où il parle de sa maladie-il souffrait d'une insuffisance rénale- chanté à la coupole d'Alger le novembre 2005 lors de la célébration de ses 5O ans de chanson.
Dj.Djillali



Tizi-Ouzou
 Gestion rationnelle des eaux, dites-vous ?

D’aucuns ne peuvent cacher leur réprobation devant ces désolants spectacles où d’innombrables quantités d’eau potable se perdent ainsi dans la nature dans plusieurs villages et localités sud de la wilaya de Tizi-ouzou. En effet, que ce soit à Maâtkas, Souk el ténine, Tirmitine, Tizi Ntleta, Mechtras, Beni-Zmenzer, Beni douala, mais aussi au niveau des axes routiers de toutes ces contrées, d’innombrables fuites d’eau sont signalées.
Les services de l’ADE, sans doute débordés, n’arrivent plus à colmater toutes ces brèches en raison surtout du taux de corrosion qui frappe les conduites d’AEP particulièrement dans la commune de Maatkas où même la conduite principale alimentant toute la collectivité depuis la station de pompage de Bouaid n’en a pas échappé à l’avilissement, en attendant sa réfection en tubes PEHD (polyéthylène haute densité), annoncée depuis des lustres. C’est dire qu’il suffirait d’une petite tournée en voiture dans ces différents villages pour comptabiliser plusieurs fuites, et du coup, ce sont d’inestimables hectolitres qui se perdent ainsi. Quelques fois, même les citoyens s’y mettent de la partie avec l’endommagement des conduites qu’ils engendrent lors de leurs travaux sans qu’ils procèdent à la réparation. D’autres fois ce sont carrément des entreprises de bâtiments et/ou de travaux publics qui provoquent des dégâts pour le réseau AEP, sans se soucier aucunement de la remise en l’état. Autre phénomène désolant et provocant également d’énormes gaspillages, c’est incontestablement ces châteaux d’eau qui débordent sans cesse, surtout en saison hivernale en raison de la panne des systèmes de sécurité (flotteurs). Plusieurs cas ont été signalés où les flotteurs des ces grandes réserves d’eau, sont obsolètes, mais jusqu’à là, beaucoup ne sont pas encore changés. En toute état de cause, il n’est un secret de Polichinelle au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou, que les pertes en eau causées par ces différentes raisons précitées, sont gigantesques. L’indignation est d’autant plus marquée dans les villages où les pénuries d’eau sont légion en saison estivale. Ainsi, cette politique de gestion rationnelle des ressources hydriques tout le temps revendiquée par nos officiels, n’est-elle finalement pas une pure affabulation quand des milliers de citoyens constatent de visu cette macabre comptabilité des eaux qui se perdent quotidiennement dans la nature ? Il est fort à parier que cette fatalité ne pourrait pas frapper seulement la wilaya de Tizi-Ouzou, d’autres wilayas doivent aussi connaitre le même scénario, hélas.
Amayas Idir

Fête de l’olivier à Ait-zaim

Coup d’envoi  de la 3ème édition


 C’est le mercredi 18 avril, que le coup d’envoi de la 3ème édition de la Fête de l’Olivier organisée par la virevoltante association culturelle « Tigejdit » sera donné au village Ait-zaim, dans la commune de Maatkas. Comme à l’accoutumée, un riche programme aura été concocté par les organisateurs de cette manifestation qui s’étalera jusqu’au vendredi 20 avril et tenue sous le haut patronage de Madame la ministre de la culture et sous l’égide également de la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de Tizi-Ouzou.
Au menu de cette 3ème édition, nous retrouverons en plus, d’innombrables activités inhérentes à l’olivier, à ses fruits, son huile et son bois (visite des huileries, plantation d’oliviers, greffage d’oléastres…), des exposés, des projections vidéos, des démonstrations sportives...
Au menu de cette 3ème édition, nous retrouverons en plus, d’innombrables activités inhérentes à l’olivier, à ses fruits, son huile et son bois (visite des huileries, plantation d’oliviers, greffage d’oléastres…), des exposés, des projections vidéos, des démonstrations sportives...

Amayas Idir

Santé publique



Hygiène, les commerçants de produits de large consommation sous « haute surveillance » Plusieurs commerçants ont été verbalisés depuis le début de la saison estivale par les brigades d’hygiène qui ont entamé un titanesque travail déjà. Ainsi, c’est précisément en cette période des grandes chaleurs que les produits de large consommation sont très vulnérables et très exposés à la péremption et au pourrissement. Et c’est donc, pas question de tergiverser avec la santé publique ! Telle est la devise des autorités locales dans la daïra de Maâtkas où les bureaux communaux d’hygiène sont sur le qui-vive en organisant des sorties régulières sur le terrain. Des sorties d’inspections qui touchent particulièrement les commerçants de produits de large consommation. Ainsi donc, ce sont toutes les crémeries, boucheries, boulangeries, alimentations générales, cafétérias…qui seront passées au peigne fin par les membres de ces bureaux qui semblent ne tolérer aucun manquement au strict respects des dispositions réglementaires régissant les mesures d’hygiène et de prophylaxie. Il mérite de rappeler que plusieurs commerçants ont été déjà verbalisés. Ces bureaux communaux d’hygiène sont composés des représentants communaux d’hygiène, des services agricoles, des éléments de la sûreté de daïra…signalons qu’à l’heure actuelle, les inspections dans différents établissements battent leur plein et cette opération de prévention et de répression, saluée par ailleurs par les citoyens, continuera tout au long de cette saison estivale et touchera l’ensemble des villages de la circonscription. C’est dire que les autorités locales semblent prendre le taureau par les cornes en s’attaquant à toutes les atteintes aux mesures d ‘hygiène. « Ne dit-on pas, en effet, que mieux vaut prévenir que guérir ? » dira fort à propos un membre du bureau qui affirmera en substance « il s’agit d’une opération qui se répétera d’une manière inopinée et gare aux contrevenants car il y va de la santé publique pour laquelle il n’y aura aucune tolérance ». Tout le monde aura été ainsi averti surtout que le souvenir de la collégienne de Souk el ténine décédée en été 2009 suite à la consommation du melon avariée reste toujours ineffaçable.

Amayas Idir

Gaz de ville à Maâtkas


Début du chantier,
c’est enfin réel !



Les citoyens de Maâtkas n’en croient toujours pas à leurs yeux en voyant débarquer l’entreprise censée entamer le chantier de raccordement au gaz de ville des nombreux villages que compte la commune. Car, cela fait des lustres qu’on en parle de l’imminence arrivée de cette commodité moderne dans la localité sans que cela daigne se produire.

De prime abord, l’opposition de certains citoyens propriétaires d’assiettes foncières par lesquelles le projet devra transiter dans la commune de Tizi ntleta, a vite fait déchanté les milliers de citoyens de Maâtkas, mais aussi de Beni Douala et de Beni-zmenzer. Ensuite, il y a ce grand retard accumulé dans ce mégaprojet qui touchera l’ensemble des communes, sises au sud de la wilaya de Tizi-ouzou. Un retard du à différentes raisons, lenteurs bureaucratiques, oppositions….c’est dire que ce sont des milliers de ménages qui prennent leur mal en patience depuis plusieurs années déjà.

Ainsi, on croit savoir que les pouvoirs publics ont décidé de prendre le taureau par les cornes avec l’engagement de plusieurs entreprises pour accélérer la cadence tout en répartissant les tâches. Autrement dit, on procéderait au raccordement des ménages même s’il y a encore des problèmes concernant le passage de la conduite principale par le village Cherfa dans la commune de Tizi-ntleta. Actuellement, une entreprise est déjà en place dans le village Ait-ahmed, dans la commune de Maâtkas où d’importantes quantités de sables sont déjà sur les lieux pour entamer les travaux sous peu. C’est dire que les villageois commencent enfin à croire à ce « gaz de village ».

Il y a lieu de souligner que la commune de Maatkas compte à elle seule plus de 40 villages sans compter une autre dizaine relevant de la commune de souk el ténine et l’actualité ces jours-ci est dominée, bien entendu, que par cette heureuse nouvelle de l’imminence raccordement des ménages au gaz ville pour en finir une bonne fois pour toute avec ces indésirables bonbonnes de gaz.

Amayas Idir

Evènement

2ème Festival de la poterie

Lever du rideau sur la 2ème édition du Festival local de la poterie de Maatkas ce jeudi 14 juillet. La délégation officielle composée du Directeur de la Culture, du Chef de daïra de Maatkas, des présidents des APC de Maatkas et de Souk el ténine  et des dizaines d’autres invités a été reçu par M.Mustapha Meziani, le commissaire de la manifestation ainsi que toute l’équipe organisatrice.

Bien avant l’inauguration solennelle, un tour des stands avait été effectué dans le principal site du Festival à savoir le Collège Ounar Mohamed. Plus d’une cinquantaine d’artisans participent à cette édition. Ils sont issus de plusieurs wilayas telles El Bayadh, Boumerdes, Bejaia, Sétif…... mais la majorité des exposants relèvent de Maatkas et d’autres localités de la wilaya de Tizi-ouzou.

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Images insolites




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Rubrique "Matoub Lounes"




Biographie


Lounès Matoub
(en kabyle Lwennas  Matub) est  né le 24 janvier 1956 à Taourirt Moussa et mort le 25 juin 1998 à Thala Bounane, est un chanteur, parolier et compositeur kabyle. Il a été militant de la cause identitaire Amazigh en Algérie et son rôle a été immense dans la revendication et la popularisation de la culture Amazigh. Il a été aussi en première ligne du combat pour la démocratie et la laïcité en Algérie.
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Début de carrière musicale


Arrivé en France, Lounès Matoub anime plusieurs soirées dans des cafés parisiens fréquentés par la communauté kabyle. C'est là qu'il se fait remarquer par le chanteur Idir qui l'aide à enregistrer son premier album, Ay Izem, qui remporte un vif succès. 

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Maâtkas / Travaux

 Evacuation et assainissement des eaux usées, l’interminable chantier.


Le développement local dans les communes montagneuses de la wilaya de Tizi-Ouzou ne connaitra pas de sitôt l’essor escompté si l’on ne redouble pas d’efforts de la part particulièrement des pouvoirs publics en allouant davantage de crédits à ces APC qui quelques fois trouvent toutes les peines du monde à gérer même les besoins les plus élémentaires de la collectivité. Ainsi, entre autres chantiers qui exigent plus d’argent pour pouvoir venir à bout des préoccupations des villageois, nous retrouverons celui de l’assainissement et de l’évacuation des eaux usées des ménages. En effet, sur la quarantaine de villages que compte la municipalité, plusieurs prennent encore leur mal en patience dans cette attente de la prise en charge des problèmes liés donc à chapitre. Les eaux usées déversées à ciel ouvert sont toujours légion dans certains villages, hameaux et quartiers. Les élus, conscients de cette problématique, se sont d’abord attelés à recenser tous les “points chauds” au niveau de la commune, mais leur prise en charge ne pourrait se faire en totalité dans l’immédiat, hélas ! Ainsi, les crédits alloués aux municipalités dans le cadre des plans communaux de développement (PCD) ne peuvent à eux seuls subvenir à cet énorme retard accumulé des années durant dans ce volet d’assainissement et d’évacuation de ces maudites eaux usées. En plus donc de cette contrainte financière qui frappe de plein fouet les collectivités locales, nous citerons ce “dispatching” des habitations villageoises où il n’est pas du tout aisé de réaliser un tracé de réseau qui toucherait la totalité de ménages. Ainsi, les maisons isolées et “écartées” des districts se voient dans l’obligation de procéder par leurs propres moyens à cette autre alternative qui consiste en la réalisation des fosses septiques biodégradables. Des opérations qui demeurent, bien entendu, très onéreuses pour les petites bourses. En somme, c’est un véritable casse-tête chinois auquel font face les élus quant il s’agit de répondre aux sollicitations de ces nombreux citoyens se rapportant à la prise en charge de ce problème d’évacuation de leurs eaux usées. Et ce n’est certainement pas pour demain qu’on en finirait avec, en raison de l’insuffisance des crédits, particulièrement au niveau des communes surpeuplées telle que celle de Maâtkas qui vient de dépasser actuellement les 34 000 habitants. Aussi, c’est l’une des raisons qui ont fait monter au créneau plusieurs élus municipaux, toutes tendances confondues, afin de revendiquer des PCD plus importants et surtout calculés en fonction de l’importance des communes en matière de démographie et de superficie, car faudrait-il le rappeler, la wilaya de Tizi-Ouzou octroie quasiment les mêmes crédits PCD pour l’ensemble de ses communes, exceptée celle du chef-lieu de wilaya.

Amayas Idir