02 suicides en l'espace de 10
joursdans la daïra de Maâtkas
La comptabilité
macabre des suicides ne cesse, hélas, de s’allonger ! C’est un feuilleton
psychodramatique qui endeuille de plus en plus de familles en Kabylie. Toutes
les catégories sociales sont touchées, aucune tranche d’âge n’est épargnée et
visiblement nul n’est à l’abri de cette fatalité.
A Maâtkas, 02
cas ont été ainsi enregistrés en l’espace de 10 jours. Après le jeune B.S,
trentenaire du village Ait-Ahmed qui a été retrouvé pendu dans une oliveraie
non loin de son village, il ya de cela une dizaine de jours, voilà qu’un père
de famille de 51 ans mettre fin à ses jours dans la nuit du 15 au 16 mai, dans
son domicile au village Ait-Izid, dans la commune de Souk el ténine. La
victime, sans emploi, répondant aux initiales de S.D.M s’est également pendue
laissant derrière lui une veuve et 05 enfants inconsolables. De tous les cas comptabilisés dans la région de
Maatkas, c’est surtout le marasme social qui est à l’évidence la raison la plus
invoquée dans la plupart des situations.
Amayas Idir
Souk
el Ténine
Important
essor en matière de travaux publics
La commune de Souk el
ténine dans la daira de Maatkas connaît un véritable essor en matière
de travaux publics en témoigne la viabilisation de l’ensemble de son
réseau routier depuis quelques temps déjà. En effet, il n’y pas le
moindre chemin vicinal qui a été omis. Des projets rentrants dans le
cadre des plans communaux de développement (PCD) à ceux inscrits dans
le cadre du sectoriel (PSD), la quasi-totalité des chantiers ont déjà
pris fin.
Du revêtement en
tri-couches pour les uns, du bétonnage bitumineux pour d’autres, tous
les accès ont été viabilisées et quelques fois même des sentiers. Les
derniers chemins qui ont bénéficié du goudronnage sont Fekrane, chemin
du marché, Taghlit-Ait ali belkacem….mieux même les anciens chemins ont
pu voir quelques réparations particulièrement au chef-lieu communal.
Seule fausse note à retenir, c’est incontestablement cette petite
rocade qui devait contourner la ville depuis Tizagharine jusqu’à la
sortie de la cité. Le projet en question s’est buté à une opposition
d’un propriétaire terrien et pour l’heure, le chantier est remis aux
calendes grecques.
Il mérite de signaler que
d’inextricables embouteillages et encombrements sont comptabilisés à
longueur de journée dans cette ville et particulièrement les jours du
marché bihebdomadaire (jeudis et lundis). L’exiguïté de cette ville, le
squat des trottoirs et l’absence de services d’ordres se conjuguent à
la misère quotidienne des automobilistes téninois.
En attendant, souhaitons
une prise en charge de ce problème récurrent par les autorités locales
et sécuritaires.
Amayas
Idir
Absence de téléphonie fixe et
de l’Internet
dans les villages de Maâtkas.
La société civile
s’implique
La société civile dans la commune de Maâtkas , par le biais de pas
moins de quatre comités de villages (Ait-ahmed, Cheurfa, Ait-zaim et
Iazitène), a décidé de prendre le taureau par les cornes en dénonçant
vigoureusement l’absence du réseau de la téléphonie fixe, et par
ricochet de l’Internet, dans la totalité des villages de la
collectivité ( il en existe une quarantaine) et du coup exiger le
raccordement immédiat, du moins, pour les villages précités, car sis
non loin du chef-lieu de daira.
Ainsi, tous les plaidoyers effectués jusqu’à là depuis déja des lustres
par les autorités locales auprès de la toute puissante Algérie Telecom,
pour l’extension du réseau de la téléphonie fixe existant curieusement
qu’au niveau du chef-lieu communal, sont restées vains. Il aura fallu
une énième intervention des responsables locaux avec cette fois-ci une
requête des quatres villages précités. « Algérie Telecom nous a demandé
de prendre en charge la réalisaton du tracé devant contenir la fibre
optique et la construction d’une niche localement pour faire aboutir ce
projet qui tient à coeur à des milliers de citoyens, particulièrement
les jeunes.
Et c’est donc chose faite » dira en substance M.Boussaad Zalouk, le
maire de Maatkas qui rajoutera cette bonne nouvelle « je vous informe
que Algérie Telecom est venue établir une fiche technique et
logiquement les villages sis au portour du chef- lieu seront tous
connectés en attendant une extension qui touchera plus tard tous les
villages. » C’est dire que que le projet serait imminent au grand
bonheur des citoyens qui commençaient à perdre patience surtout quand
ils entendent les officiels se targuer d’avoir vulgarisé le net même en
milieu rural.
Concours du meilleur
verger
oléicole, c’est parti !
L’association
des oléiculteurs de la wilaya de Tizi-Ouzou vient de lancer sous
l’égide de la Chambre
de l’agriculture
le concours du meilleur verger agricole. A cet effet, l’ensemble des
subdivisions agricoles ont été exhortées à diffuser l’information au
niveau de
leurs circonscriptions respectives dans le but de toucher
le
maximum de professionnels de cette culture.Les oléiculteurs intéressés
n’ont
qu’à s’adresser aux agents communaux de vulgarisation agricole de leurs
communes (ACV). Le délai imparti à ce concours très louable est fixé
jusqu’à la
fin de la campagne oléicole, mais vaut mieux s’inscrire le plus tôt
possible
afin d’éviter toute mauvaise surprise surtout que la saison 2011/2012
ne serait
pas si longue en raison de la faiblesse de la production. Il mérite de
souligner qu’aucune condition particulière n’est imposée aux
participants
hormis celle inhérente à la profession, c'est-à-dire être effectivement
oléiculteur et disposer ainsi d’une carte d’agriculteur , code 31
(oléiculteur). Les sélections seront effectuées au niveau de chaque
circonscription par une commission mixte (subdivision agricole et
Chambre
d’agriculture). Les oléiculteurs retenus au niveau local participeront
ainsi au
concours et les 03 lauréats de la wilaya iront défendre leurs
oliveraies au
niveau national. Pour l’heure, nous ignorons les prix pour les deux
concours
(wilaya et national), mais tout porte à croire que les vainqueurs ne
seraient
pas déçus.D’ores et déjà, plusieurs professionnels se demandent la
nature des
critères qui seraient pris en compte pour l’évaluation de leurs
vergers. A se
fier à un cadre de la subdivision agricole de Maatkas qui chapeaute 04
communes
(Maatkas, Souk el ténine, Tirmitine et Ath Zmener), c’est surtout la
conduite
de l’exploitation oléicole qui sera le mieux considéré. Ainsi, la
productivité,
la qualité de la production et bien entendu la participation des
propriétaires
aux différents stages de perfectionnement organisés par le secteur,
l’adhésion
aux programmes de soutien, seront tous notés.C’est dire que cette
méritoire
initiative est à saluer à plus d’un titre eu égard surtout à
l’engouement
qu’elle suscite dans les communes à vocation oléicole.
Amayas
Idir
Internet à Tizi-Ouzou
Engouement
pour la formule EV.DO
La nouvelle formule d’accès à
Internet dans les villages limitrophes de Tizi-Ouzou et de Maatkas
semble
susciter un extraordinaire engouement depuis son lancement il ya de
cela
quelques semaines par l’ACTEL de Tizi-Ouzou. En effet, il mérite de
souligner
que le réseau de la téléphonie fixe ne couvre qu’une infime partie de
cette
wilaya montagneuse où beaucoup de villages sis particulièrement dans
les
communes de Maatkas (seul son chef-lieu dispose du fixe), Ath-Zmenzer,
Souk el
ténine et Tizi-Ouzou ( Betrouna, Hasnaoua…) attendent toujours et avec
impatience cette fibre optique annoncée en grande pompe par les
pouvoirs
publics. La « EV.DO » tombe donc à point nommé pour ces villageois qui
peuvent
enfin disposer de cette fameuse clef dont le nombre reste
malheureusement
limité.
Une dame
de Maâtkas, professionnelle dans la préparation des gâteaux orientaux
et
traditionnels met à votre disposition toute une gamme de gâteaux pour
vos fêtes
de mariages, anniversaires, circoncisons, fiançailles, et autres
collations et
réceptions...
Internet Pour non-conformité à la
réglementation, plusieurs cybercafés fermés à Maaâtkas
Les
services de sécurité ont
procédé tout récemment à la fermeture de plusieurs cybercafés dans la
circonscription de Maatkas en raison de la non-conformité de ces
établissements
à la nouvelle réglementation régissant l’exploitation de ce genre
d’activités.
En effet, tout le monde aura été pris de cours dans cette opération
particulièrement les innombrables férus du Net qui sont contraints
d’aller voir
ailleurs pour se connecter.
Il
convient de souligner que de
nombreuses dispositions doivent être observées dans ces endroits tels
que les
plans d’aménagement où doivent exister des issues de secours, des
sanitaires,
des moyens de lutte anti-incendies, des aérations….
La nouvelle
réglementation est également motivée dans le but de mieux lutter contre
la
cybercriminalité, croit-on savoir dans les milieux avertis. Pour
l’heure, au
niveau des communes de Maatkas et de Souk el ténine, tous les
propriétaires
s’attellent à effectuer toute la paperasse nécessaire pour s’y
conformer,
surtout que désormais pour exploiter un cybercafé c’est toute une
enquête
commodo et incommodo qui devra être lancée par le président de l’APC de
la collectivité
concernée, autrement dit un cybercafé est un établissement classé
d’utilité
publique régie par une réglementation qui devra être observée à la
lettre.
En somme, toutes
les rumeurs qui ont circulé à propos de la fermeture des cybercafés à
Maatkas
restent infondées dés lors que ce qu’une banale question de conformité
à la
réglementation.
Amayas Idir
Santé
Un
Hôpital à Souk El Tenine en
perspective
La
circonscription de Maatkas va
pouvoir bénéficier sous un peu d’un important projet infrastructurel
qui sera
implanté dans la commune de Souk el ténine à se fier au président de
l’APC de cette
collectivité, M.Mohamed Klalèche qui confirmera cette information de
réalisation d’un hôpital au niveau de la localité, que la vox populi
prenait
pour de la rumeur : « il s’agit effectivement d’un hôpital, il sera
implanté au
niveau de l’actuel stade de Fekrane car un autre projet de stade
communal est
déjà inscrit et réalisé au lieu dit Ighil Oumencher ».
C’est
dire que c’est tout une
arène sportive qui sera en quelque sorte « délocalisée » pour les
besoins de
l’érection de cet hôpital. Le projet étant déjà inscrit, toujours à en
croire à
l’édile communal qui ne connait pas encore tous les détails techniques
et
financiers des travaux. Ainsi, avec cette nouvelle infrastructure de
santé qui
sera réalisée dans la daira de Maatkas, c’est toute la population de
cette
dernière circonscription qui en bénéficiera mais aussi celle des
contrées
limitrophes à l’instar des villages Ait-Abdelmoumène (Tizi Ntleta),
Ighil El
Mal (Ath Zmenzer)…c’est donc toute la carte sanitaire de la wilaya qui
sera
appelée à changer avec la réalisations de plusieurs hôpitaux dans
diverses
daïras telles Maatkas, Beni-Douala, Draa ben khedda…. En plus, cela
permettra,
à coup sur, de désengorger le CHU de Tizi-Ouzou, mais aussi les
hôpitaux déjà
existants comme ceux de Draa el Mizan , Boghni, Ain El hammam…..
Amayas Idir
Djurdjura Taburth El Aînçar, l’enchanteur site des
Assi-Youcef
« Toute
politique
touristique qui occulterait les coins paradisiaques des légendaires
montagnes
du Djurdjura sera mal inspirée ! » dira un touriste algérois
rencontré au niveau de la commune d’Assi Youcef et qui découvre pour la
première fois la région et particulièrement cet endroit dont il a
entendu
beaucoup parler à savoir « Taburth el aînçar ».
“Au
seuil
de la source”, c’est là une approximative traduction de Taburth El
Ainçar, un
site féerique qui se trouve à une encablure du chef-lieu communal
d’Assi Youcef
(daïra de Boghni), qui constitue à vrai dire une véritable porte pour
escalader
ce sublime versant nord du Djurdjura. En effet, c’est tout simplement
un
endroit féerique composé de grottes, de sources d’eau, de splendides
talwegs et
d’autres merveilles à vous couper le souffle en les contemplant. Pris
d’assaut
toutes les saisons confondues par particulièrement des jeunes qui
arrivent des
quatre coins du versant sud de la Kabylie, mais aussi d’Alger, Taburt El
Ainser pourrait
constituer l’un des meilleurs sites touristiques de toute l’Afrique du
Nord,
pour peu que les pouvoirs publics adoptent une politique de
développement
touristique dans ces magnifiques monts du Djurdjura. Car actuellement,
il n’y a
pas de coins appropriés dans cette commune, par exemple, pour camper ou
encore
point d’auberges pour ceux qui veulent passer des séjours dans ces
hauteurs.
Des botanistes et autres universitaires, des varappeurs et autres
grimpeurs
amateurs arrivent de partout, mais souvent désenchantés par
cette précarité qui frappe cette contrée pourtant si magique par
sa
beauté, ils repartent bredouille. C’est dire que l’érection d’une
auberge ou
tout autre centre touristique dans cette commune serait judicieux et un
investissement sur, car les seuls hôtels de montagne qui existent dans
ce parc
national du Djurdjura, sont ceux de Tala-Guilef (fermé) encore et celui
de
Tikjda qui se situe de l’autre versant (wilaya de Bouira). Il faudrait
rappeler, à qui l’aurait peut-être oublié, que l’Unesco a reconnu ce
Parc en
1997 en l’incluant dans son programme sur l’Homme et la Biosphère. C’est
ainsi qu’il fut inclus également dans le réseau mondial des
réserves de
la biosphère. Cette distinction facilitera toute éventuelle coopération
et
échanges internationaux. Il convient de signaler qu’un remarquable
travail a
été effectué depuis des années au niveau de ce majestueux parc en
matière
de préservation de la faune et de la flore, car de rares espèces s’y
trouvent encore,
mais point de politique touristique digne de ce nom. En tout état de
cause,
tout le monde sait pertinemment que le tourisme pourrait être d’un
apport
considérable pour ces localités déshéritées limitrophes du Djurdjura.
Dans la
commune d’Assi Youcef, ce secteur pourrait enclencher un réel déclic en
matière
de développement local, il suffirait juste de s’y mettre. Vivement la
montagne
!
Amayas Idir
Gaz de ville à Maâtkas,
Le chantier
aux mille désagréments
Il
n’en finit pas ce chantier de
raccordement de quelques villages de Maâtkas au réseau de gaz de ville,
un
chantier qui ne cesse de soulever des remous au sein particulièrement
des
automobilistes qui souffrent des dégradations subies par les chemins et
routes
touchés par ce projet. En
effet, c’est depuis
maintenant de longs mois que les travaux ont été entamés, non sans
causer
d’importants endommagements au bitume.
Sa
remise en
l’état, comme stipulé dans le cahier des charges, n’est encore effectué
car le
chantier n’est pas prêt de se terminer. Ainsi, d’aucuns
ne cessent de s’interroger sur cette lenteur, surtout que le précédent
chantier
qui concernait les villages Ait-Ahmed, Ait-Zaim et Cherfa n’avait pas
pris
autant de temps et la remise en l’état des axes routiers avait été
aussi
rapidement réalisée. C’est dire que c’est tout le monde qui
s’impatiente, non
seulement les ménages qui veulent en terminer avec ces indésirables
bonbonnes
de gaz butane, mais aussi les usagers des routes sérieusement
endommagées par
l’entreprise en charge du projet.
Il convient de
signaler également que plusieurs conduites de l’alimentation en eau
potable
(AEP) n’ont pas échappé aux endommagements, mais celles- ci sont vite
réparées
contrairement aux axes routiers qui doivent attendre tout bonnement la
fin
totale des travaux.
Signalons,
par ailleurs, que le gaz touchera dans un
premier temps les chefs-lieux communaux (Maâtkas et Souk el Ténine)
ainsi que
les villages limitrophes, puis viendra le tour d’autres villages. En
somme, ce
n’est qu’une question de temps pour que ce gaz de ville finisse par
arriver
dans les quatre coins de la circonscription.
Amayas Idir
Souk
el Ténine Embouteillages à
longueur de journées ou quand
un marché devient indésirable !
Les
usagers du cw147 ne peuvent plus manquer de s’irriter en arrivant dans
cette
petite ville de Souk El Tenine dans la daïra de Maâtkas qui
« étouffe » ! D’aucuns n’ignorent qu’il est fortement
déconseillé de
la traverser particulièrement durant les jeudis et lundis, jours où se
tient
traditionnellement ce grand marché bihebdomadaire qui squatte quasiment
toute
la bourgade, en plus de l’anarchie quotidienne engendrée par
l’incivisme des
automobilistes qui garent à tort et à travers sur l’artère principale
de cette
ville.
Il faut
préciser que pour rallier la commune de Mechtras dans la daïra de
Boghni, via
le CW 147, il est impératif de passer par cette ville où l’on risque
tout
simplement de perdre beaucoup plus de temps dans les embouteillages que
pendant
le trajet en question. C’est dire que le squat des trottoirs par
les
“commerçants” de l’informel, conjugué à l’exiguïté des lieux, influe
négativement sur la fluidité de la circulation automobile.
Les autorités locales conscientes
de ce problème ont envisagé un projet de rocade pour éviter aux
automobilistes
d’y passer nécessairement par la ville. Un projet qu’elles ont soumis à
la
direction des Travaux publics qui l’a, d’ailleurs, retenu. Mais, encore
une
fois, en raison d’une opposition de propriétaires terriens, le projet
en
question est renvoyé aux calendes grecques.
En tout état de cause, c’est une
vraie pagaille qui règne dans cette localité qui souffre des
encombrements et
des embouteillages à longueur de journées, surtout qu’aucun service de
sécurité
n’existe pour juguler tout cet important trafic routier qui caractérise
cette
localité commerçante.
Amayas Idir
Coupures
intempestives du courant électrique à Maâtkas Le calice jusqu’à la
lie !
Une
douzaine de coupures
d’électricité en l’espace de 48 heures (journées du 22 et
du 23
novembre) ! Voilà le terrible constat effectué dans les deux
communes de la
circonscription de Maatkas. Pourtant, tout le monde s’attendait à une
amélioration certaine des prestations de service de cette toute
puissante
Sonelgaz depuis que ses équipes techniques avaient procédé à des
travaux en vue précisément d’éluder ces indésirables coupures.
Mais
là, le travail effectué est
mis à l’index car les récurrentes coupures intempestives de courant
électrique
qui agacent plus d’un, particulièrement les artisans et commerçants
dont
l’activité dépend étroitement de cette énergie reviennent encore à la
charge
alors que la saison hivernale n’a même pas encore débuté. En effet,
nonobstant
les maintes interpellations des citoyens mais aussi des autorités
locales et
inhérentes à ce crucial problème de coupures sans préavis, il demeure
que celles-ci
continuent, au grand dam surtout des boulangers, pâtissiers, bouchers,
électriciens, soudeurs, cybernautes et autres citoyens qui ne savent
désormais
plus à quel saint se vouer au sujet de cette galère qu’ils endurent
très
régulièrement. Ainsi, à la moindre petite intempérie (averses ou vent),
le
courant disparait, il convient de préciser que les coupures peuvent
survenir à
n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit. “Nous
continuons à subir des vertes et des pas mûres au sujet de ces
itératives
coupures et nous ne savons plus à qui nous en remettre, car quand nous
téléphonons à la
Sonelgaz,
nous avons toujours la même réponse ; nous allons vous rétablir
dans
quelques instants?”
regrettent deux cybernautes de la ville de Souk el ténine, lesquels
déplorent
vivement toutes ces contraintes, eux qui s’acquittent rubis sur l’ongle
de
leurs factures énergétiques au niveau du centre payeur Souk el khemis,
car
faudrait-il le rappeler encore, la daira de Maatkas ne compte toujours
pas
d’agence à part entière, pour tout besogne auprès de la Sonelgaz,
l’abonné de
Maatkas devra impérativement se déplacer vers Draa ben khedda.
Amayas Idir
Cueillette
des champignons De plus en plus d’amateurs chez les jeunes
Pour les nombreux
amateurs des
champignons, des jeunes surtout, c’est la ruée vers les champs ces
jours-ci en
vue de cueillir les premiers arrivés à maturité. Dans les communes de
Maatkas,
Mechtras, Ait-yahia moussa…, on en trouve des familles entières en
quête des
champignons dans les oliveraies.
Ils
sont particulièrement
appréciés en friture, mais aussi en salade citronnée. Mais gare à la
toxicité
de certaines espèces. Ainsi, une vive attention est recommandée
quant à
leur consommation dans la wilaya de Tizi-Ouzou où cette tradition est
beaucoup
plus répandue comparativement à d’autres régions du pays. Ainsi,
chaque année la direction
du commerce de la wilaya de Tizi-Ouzou initie une vaste campagne de
sensibilisation qui touche l’ensemble des communes (67) par le biais
d’une
campagne d’affichage à travers les places publiques et les villages.
Cette
saison, on en a pas encore vu d’affiches, mais dans les villages, c’est
quasiment
tout le monde qui distingue les toxiques des comestibles. Mais
quelques
fois des drames surviennent. Des cas d’intoxication, voire des
décès liés
à la consommation des champignons, sont comptabilisés chaque automne
comme ce
fut le cas en pareille saison en 2008 dans la commune de Tirmitine où
un jeune
homme a succombé en raison précisément d’un champignon toxique. Aussi,
quelques
recommandations sont nécessaires pour prévenir cette fatalité, il
s’agit entre
autres de ne jamais consommer des champignons crus, les éviter dans les
repas
successifs, demander conseil à un agronome, pharmacien ou autre
connaisseur
pour distinguer les comestibles, ne toucher que les champignons
identifiés et
sains (non altérés ou contaminés), ramasser toujours ceux qui ont
atteint la
maturité… Il existe des milliers d’espèces de champignons. Beaucoup
sont
comestibles, c’est-à-dire qu’ils peuvent être consommés. Les plus
appréciés
sont les morilles, les cèpes, les bolets, les craterelles ou les
girolles.
Quelques espèces sont vénéneuses. D’autres sont tout simplement
mortelles.
C’est le cas notamment de l’amanite phalloïde. Quelques champignons
contiennent
une substance dangereuse qui disparaît à la cuisson. C’est la raison
pour
laquelle il faut bien faire cuire les morilles. D’autres sont
comestibles tout
de suite après la cueillette, mais deviennent toxiques quelques jours
plus
tard. Avant de cueillir un champignon, il est donc indispensable
d’apprendre à
identifier les espèces toxiques. Il n’existe aucune astuce pour savoir
si un
champignon est comestible ou vénéneux. En cas de doute, il vaut mieux
ne pas le
cueillir avant d’avoir demandé conseil à des spécialistes (pharmacien,
agronome, médecin…) ou alors s’abstenir définitivement d’en consommer :
«Comestible
ou vénéneux, j’en prends pas le risque
!» comme dira en substance un père de famille à Maâtkas
qui rajoutera « il y a d’autres choses à consommer dans les
champs, tels
les châtaignes, les olives secs… »
Amayas Idir
Tizi-Ouzou Ecologie, qui s’en
soucie ?
Une simple tournée
dans les
différentes communes de la wilaya, à travers ses chemins et routes, ses
villes
et ses villages, nous renseignera fort à propos de cet état des lieux,
lamentable, qui caractérise l’environnement dans l’une des plus belles
régions
d’Algérie qui est la
Kabylie. En effet, que de désolants spectacles
qui se
présentent partout.
Des
« horreurs » plein les yeux ! Des sachets en plastiques
qui vous
survolent aux hétéroclites bouteilles (eau, jus, bières…) en
passant par
d’autres détritus, tous les paysages sont ternis, hélas. Ainsi,
l’environnement
reste loin de figurer parmi les préoccupations majeures de la société
civile,
mais aussi des pouvoirs publics qui ont tendance à se focaliser
sur
d’autres priorités de développement. Pourtant, ce dernier terme est
aujourd’hui
indissociable d’un autre qui lui colle à la peau, à savoir “durable”.
Autrement
dit, il ne peut y avoir de développement durable sans prendre en
considération
les différents aspects liés à la protection de l’environnement. Ainsi,
à
l’heure où sous d’autres cieux l’industrie du recyclage bat son plein
en créant
énormément de richesses, donc d’emplois, tout en luttant en filigrane
contre la
pollution et la dégradation du milieu environnemental immédiat, chez
nous on
éprouve toujours du mal, quand il s’agit de trouver les mécanismes à
même
d’initier des actions allant dans ce sens : lutter contre les
différentes
atteintes à Dame nature.
Les
collectivités locales qui peinent déjà à “ramasser” les déchets de la
cité,
avec quelquefois l’absence des moyens les plus élémentaires, sans
parler de
l’inexistence de déchèteries modernes et autres centres d’enfouissement
techniques dans la quasi-totalité des communes, se voient ainsi
impuissantes à lutter toutes seules contre la dégradation de
l’environnement.
Une évidence, bien entendu, si le citoyen ne s’y associe pas. Les
décharges
archaïques, le rejet des eaux usées vers les cours d’eau (oueds), en
plus de
l’incivilité avérée d’une partie de la population qui ne soucie guère
de
l’écologie ou de l’écosystème font que ce dernier se voit, par
conséquent, de plus en plus ébranlé. Aujourd’hui, il est de notoriété
publique
que beaucoup de cours d’eau sont pollués, que la faune sauvage se meurt
dans
une incroyable indifférence, sans que l’on daigne crier au scandale.
La
Charte de
l’environnement adopté par les pouvoirs publics n’est apparemment que
pure
chimère dès lors que la pollution a gagné même le milieu rural, alors
que jadis
ce phénomène n’était limité qu’aux grandes villes, telles qu’Alger,
Oran...
En
somme, il est impératif actuellement de se pencher
illico-presto sur ce fléau dévastateur en mettant en place des
mécanismes et
des moyens à même d’en finir une bonne fois pour toute avec ce problème
ô
combien nuisible pour la santé publique et l’écosystème.
Amayas
Idir
Oléiculture
à Tizi-Ouzou Une maigre production
attendue dans plusieurs
communes
Tout
ne semble pas baigner dans
l’huile pour cette saison oléicole pour le moins compromise dans pas
mal de
villages en Kabylie. En effet, après deux bonnes saisons d’affilée, la
récolte
pour cette saison laisse sérieusement à désirer, et ce n’est point une
surprise
pour bon nombre de paysans, car tout le monde sait que la culture de
l’olive
connait régulièrement ces creux pour diverses raisons.
Pour
preuve, de nombreuses huileries
n’ont pas encore ouvert leurs portes alors que durant les bonnes
saisons, les
machines battent leur plein à la mi-novembre. C’est dire que même la
campagne
de récolte et de ramassage n’a pas toujours débuté dans bon nombre de
communes
oléicoles telles Maatkas , Mechtras, Assi Youcef…
Par
ailleurs, nous avons appris
que la direction de l’agriculture, par le biais, de ses différentes
subdivisions, a entamé une vaste opération de plantation d’oliviers et
ce à
travers tout le territoire de la wilaya. Ainsi, tous les paysans
intéressés et
disposant de terres appropriées n’ont qu’à se rapprocher des ACV
(agents
communaux de vulgarisation) pour pouvoir s’enquérir des modalités
d’accès à ce
programme qui rentre dans le cadre du PPDRI.
En
outre, il faudrait, sans
doute, s’attendre à ce que les prix de l’huile d’olive connaissent une
hausse
avec cette maigre production attendue.
Amayas Idir
Maâtkas L’agence postale de
Tizi-Lilane vandalisée
L’agence
postale Tizi-Lilane sis
au village Ihaddaden dans la commune de Maatkas a fait l’objet, dans la
nuit du
mercredi au jeudi 10 novembre d’importants actes de vandalisme. En
effet, à
peine réhabilitée, car ayant bénéficié de travaux de réfection tout
récemment,
un groupe de malfaiteurs croyant, sans doute, qu’il allait trouver des
objets
de valeur à l’intérieur, y sont rentrés par effraction pour ensuite
procéder
aux actes de vandalisme.
Alertés,
les
éléments de la police judiciaire de la sûreté de daïra de Maatkas se
sont
illico presto rendus sur les lieux et ont ouvert une enquête. Pour
rappel,
cette agence postale, à l’instar de celles de Berkouka et de
Tizi-Ntzouguert,
est fermée pour des raisons sécuritaires évidentes. Seules donc celles
implantées aux chefs-lieux communaux (Maatkas et Souk el ténine)
restent
ouvertes et sécurisées.
Il
y a lieu de souligner que la circonscription de
Maatkas, voire tout le territoire sud de la wilaya de Tizi-ouzou vit
actuellement une inquiétante recrudescence de la criminalité
particulièrement
celle inhérente au vol de véhicules, cambriolage et autres actes
répréhensibles.
Amayas
Idir
Le clip de la semaine
"CHERIF KHEDDAM" Ruh Azman
Ruh est l'une de ces nouvelles chansons où il parle de sa
maladie-il souffrait d'une insuffisance rénale- chanté à la coupole
d'Alger le
novembre 2005 lors de la célébration de ses 5O ans de chanson.
Dj.Djillali
Tizi-Ouzou Gestion rationnelle des eaux,
dites-vous ?
D’aucuns
ne peuvent cacher leur
réprobation devant ces désolants spectacles où d’innombrables quantités
d’eau
potable se perdent ainsi dans la nature dans plusieurs villages et
localités
sud de la wilaya de Tizi-ouzou. En effet, que ce
soit à Maâtkas, Souk el ténine, Tirmitine, Tizi Ntleta, Mechtras,
Beni-Zmenzer,
Beni douala, mais aussi au niveau des axes routiers de toutes ces
contrées,
d’innombrables fuites d’eau sont signalées.
Les
services de l’ADE, sans
doute débordés, n’arrivent plus à colmater toutes ces brèches en raison
surtout
du taux de corrosion qui frappe les conduites d’AEP particulièrement
dans la
commune de Maatkas où même la conduite principale alimentant toute la
collectivité depuis la station de pompage de Bouaid n’en a pas échappé
à
l’avilissement, en attendant sa réfection en tubes PEHD (polyéthylène
haute
densité), annoncée depuis des lustres. C’est dire qu’il suffirait d’une
petite
tournée en voiture dans ces différents villages pour comptabiliser
plusieurs
fuites, et du coup, ce sont d’inestimables hectolitres qui se perdent
ainsi.
Quelques fois, même les citoyens s’y mettent de la partie avec
l’endommagement
des conduites qu’ils engendrent lors de leurs travaux sans qu’ils
procèdent à
la réparation. D’autres fois ce sont carrément des entreprises de
bâtiments
et/ou de travaux publics qui provoquent des dégâts pour le réseau AEP,
sans se
soucier aucunement de la remise en l’état. Autre phénomène désolant et
provocant également d’énormes gaspillages, c’est incontestablement ces
châteaux
d’eau qui débordent sans cesse, surtout en saison hivernale en raison
de la
panne des systèmes de sécurité (flotteurs). Plusieurs cas ont été
signalés où
les flotteurs des ces grandes réserves d’eau, sont obsolètes, mais
jusqu’à là,
beaucoup ne sont pas encore changés. En toute état de cause, il n’est
un secret
de Polichinelle au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou, que les pertes en
eau
causées par ces différentes raisons précitées, sont gigantesques.
L’indignation
est d’autant plus marquée dans les villages où les pénuries d’eau sont
légion
en saison estivale. Ainsi, cette politique de gestion rationnelle des
ressources hydriques tout le temps revendiquée par nos officiels,
n’est-elle
finalement pas une pure affabulation quand des milliers de citoyens
constatent
de visu cette macabre comptabilité des eaux qui se perdent
quotidiennement dans
la nature ? Il est fort à parier que cette fatalité ne pourrait pas
frapper
seulement la wilaya de Tizi-Ouzou, d’autres wilayas doivent aussi
connaitre le
même scénario, hélas.
Amayas Idir
Fête de l’olivier à Ait-zaim
Coup d’envoi de la3èmeédition
C’est le mercredi 18
avril, que le coup d’envoi de la 3ème édition de la Fête de l’Olivier organisée
par la virevoltante association culturelle « Tigejdit » sera donné au
village Ait-zaim, dans la commune de Maatkas. Comme à l’accoutumée, un riche
programme aura été concocté par les organisateurs de cette manifestation qui
s’étalera jusqu’au vendredi 20 avril et tenue sous le haut patronage de Madame
la ministre de la culture et sous l’égide également de la direction de la
jeunesse et des sports de la wilaya de Tizi-Ouzou. Au menu de cette 3ème
édition, nous retrouverons en plus, d’innombrables activités inhérentes à
l’olivier, à ses fruits, son huile et son bois (visite des huileries,
plantation d’oliviers, greffage d’oléastres…), des exposés, des projections
vidéos, des démonstrations sportives... Au menu de cette 3ème
édition, nous retrouverons en plus, d’innombrables activités inhérentes à
l’olivier, à ses fruits, son huile et son bois (visite des huileries,
plantation d’oliviers, greffage d’oléastres…), des exposés, des projections
vidéos, des démonstrations sportives...
Amayas Idir
Santé publique
Hygiène, les commerçants
de produits de large
consommation sous « haute surveillance » Plusieurs commerçants ont été
verbalisés depuis le début de la saison estivale par les brigades
d’hygiène qui ont entamé un titanesque travail déjà. Ainsi, c’est
précisément en cette période des grandes chaleurs que les produits de
large consommation sont très vulnérables et très exposés à la
péremption et au pourrissement. Et c’est donc, pas question de
tergiverser avec la santé publique ! Telle est la devise des autorités
locales dans la daïra de Maâtkas où les bureaux communaux d’hygiène
sont sur le qui-vive en organisant des sorties régulières sur le
terrain. Des sorties d’inspections qui touchent particulièrement les
commerçants de produits de large consommation. Ainsi donc, ce sont
toutes les crémeries, boucheries, boulangeries, alimentations
générales, cafétérias…qui seront passées au peigne fin par les membres
de ces bureaux qui semblent ne tolérer aucun manquement au strict
respects des dispositions réglementaires régissant les mesures
d’hygiène et de prophylaxie. Il mérite de rappeler que plusieurs
commerçants ont été déjà verbalisés. Ces bureaux communaux d’hygiène
sont composés des représentants communaux d’hygiène, des services
agricoles, des éléments de la sûreté de daïra…signalons qu’à l’heure
actuelle, les inspections dans différents établissements battent leur
plein et cette opération de prévention et de répression, saluée par
ailleurs par les citoyens, continuera tout au long de cette saison
estivale et touchera l’ensemble des villages de la circonscription.
C’est dire que les autorités locales semblent prendre le taureau par
les cornes en s’attaquant à toutes les atteintes aux mesures d
‘hygiène. « Ne dit-on pas, en effet, que mieux vaut prévenir que guérir
? » dira fort à propos un membre du bureau qui affirmera en substance «
il s’agit d’une opération qui se répétera d’une manière inopinée et
gare aux contrevenants car il y va de la santé publique pour laquelle
il n’y aura aucune tolérance ». Tout le monde aura été ainsi averti
surtout que le souvenir de la collégienne de Souk el ténine décédée en
été 2009 suite à la consommation du melon avariée reste toujours
ineffaçable.
Amayas Idir
Gaz de
ville à Maâtkas
Début du chantier,c’est enfin
réel !
Les citoyens de Maâtkas
n’en croient toujours pas à leurs yeux en voyant débarquer l’entreprise
censée entamer le chantier de raccordement au gaz de ville des nombreux
villages que compte la commune. Car, cela fait des lustres qu’on en
parle de l’imminence arrivée de cette commodité moderne dans la
localité sans que cela daigne se produire.
De prime abord,
l’opposition de certains citoyens propriétaires d’assiettes foncières
par lesquelles le projet devra transiter dans la commune de Tizi
ntleta, a vite fait déchanté les milliers de citoyens de Maâtkas, mais
aussi de Beni Douala et de Beni-zmenzer. Ensuite, il y a ce grand
retard accumulé dans ce mégaprojet qui touchera l’ensemble des
communes, sises au sud de la wilaya de Tizi-ouzou. Un retard du à
différentes raisons, lenteurs bureaucratiques, oppositions….c’est dire
que ce sont des milliers de ménages qui prennent leur mal en patience
depuis plusieurs années déjà.
Ainsi, on croit savoir que
les pouvoirs publics ont décidé de prendre le taureau par les cornes
avec l’engagement de plusieurs entreprises pour accélérer la cadence
tout en répartissant les tâches. Autrement dit, on procéderait au
raccordement des ménages même s’il y a encore des problèmes concernant
le passage de la conduite principale par le village Cherfa dans la
commune de Tizi-ntleta. Actuellement, une entreprise est déjà en place
dans le village Ait-ahmed, dans la commune de Maâtkas où d’importantes
quantités de sables sont déjà sur les lieux pour entamer les travaux
sous peu. C’est dire que les villageois commencent enfin à croire à ce
« gaz de village ».
Il y a lieu de souligner
que la commune de Maatkas compte à elle seule plus de 40 villages sans
compter une autre dizaine relevant de la commune de souk el ténine et
l’actualité ces jours-ci est dominée, bien entendu, que par cette
heureuse nouvelle de l’imminence raccordement des ménages au gaz ville
pour en finir une bonne fois pour toute avec ces indésirables bonbonnes
de gaz.
Amayas
Idir
Evènement
2ème Festival
de la poterie
Lever du
rideau sur la 2ème édition du Festival local de la poterie
de
Maatkas ce jeudi 14 juillet. La délégation officielle composée du
Directeur de la
Culture, du Chef de daïra
de Maatkas, des présidents des APC de Maatkas et de Souk el
ténine et des
dizaines d’autres invités a été reçu par M.Mustapha Meziani, le
commissaire de
la manifestation ainsi que toute l’équipe organisatrice.
Bien avant
l’inauguration
solennelle, un tour des stands avait été effectué dans le principal
site du
Festival à savoir le Collège Ounar Mohamed. Plus d’une cinquantaine
d’artisans
participent à cette édition. Ils sont issus de plusieurs wilayas telles
El
Bayadh, Boumerdes, Bejaia, Sétif…... mais la majorité des exposants
relèvent de
Maatkas et d’autres localités de la wilaya de Tizi-ouzou.
Lounès
Matoub
(en kabyle Lwennas Matub)
est né le 24 janvier 1956 à
Taourirt
Moussa et mort le 25 juin 1998 à Thala Bounane, est un
chanteur, parolier
et compositeur kabyle. Il a été militant de la cause identitaire
Amazigh en Algérie
et son rôle a été immense dans la revendication et la popularisation de
la
culture Amazigh. Il a été aussi en première ligne du combat pour la
démocratie
et la laïcité en Algérie.
Arrivé en France,
Lounès Matoub anime plusieurs soirées
dans des cafés parisiens fréquentés par la communauté kabyle. C'est là
qu'il se
fait remarquer par le chanteur Idir qui l'aide à enregistrer son
premier album, Ay Izem, qui remporte un vif succès.
Evacuation
et assainissement des eaux usées,
l’interminable chantier.
Le
développement local dans les communes montagneuses de la wilaya de
Tizi-Ouzou
ne connaitra pas de sitôt l’essor escompté si l’on ne redouble pas
d’efforts de
la part particulièrement des pouvoirs publics en allouant davantage de
crédits
à ces APC qui quelques fois trouvent toutes les peines du monde à gérer
même
les besoins les plus élémentaires de la collectivité. Ainsi, entre
autres
chantiers qui exigent plus d’argent pour pouvoir venir à bout des
préoccupations des villageois, nous retrouverons celui de
l’assainissement et
de l’évacuation des eaux usées des ménages. En effet, sur la
quarantaine de
villages que compte la municipalité, plusieurs prennent encore leur mal
en patience
dans cette attente de la prise en charge des problèmes liés donc à
chapitre.
Les eaux usées déversées à ciel ouvert sont toujours légion dans
certains
villages, hameaux et quartiers. Les élus, conscients de cette
problématique, se
sont d’abord attelés à recenser tous les “points chauds” au niveau de
la
commune, mais leur prise en charge ne pourrait se faire en totalité
dans
l’immédiat, hélas ! Ainsi, les crédits alloués aux municipalités dans
le cadre
des plans communaux de développement (PCD) ne peuvent à eux seuls
subvenir à
cet énorme retard accumulé des années durant dans ce volet
d’assainissement et
d’évacuation de ces maudites eaux usées. En plus donc de cette
contrainte
financière qui frappe de plein fouet les collectivités locales, nous
citerons
ce “dispatching” des habitations villageoises où il n’est pas du tout
aisé de
réaliser un tracé de réseau qui toucherait la totalité de ménages.
Ainsi, les
maisons isolées et “écartées” des districts se voient dans l’obligation
de
procéder par leurs propres moyens à cette autre alternative qui
consiste en la
réalisation des fosses septiques biodégradables. Des opérations qui
demeurent,
bien entendu, très onéreuses pour les petites bourses. En somme, c’est
un
véritable casse-tête chinois auquel font face les élus quant il s’agit
de
répondre aux sollicitations de ces nombreux citoyens se rapportant à la
prise
en charge de ce problème d’évacuation de leurs eaux usées. Et ce n’est
certainement pas pour demain qu’on en finirait avec, en raison de
l’insuffisance
des crédits, particulièrement au niveau des communes surpeuplées telle
que
celle de Maâtkas qui vient de dépasser actuellement les 34 000
habitants.
Aussi, c’est l’une des raisons qui ont fait monter au créneau plusieurs
élus
municipaux, toutes tendances confondues, afin de revendiquer des PCD
plus
importants et surtout calculés en fonction de l’importance des communes
en
matière de démographie et de superficie, car faudrait-il le rappeler,
la wilaya
de Tizi-Ouzou octroie quasiment les mêmes crédits PCD pour l’ensemble
de ses
communes, exceptée celle du chef-lieu de wilaya.